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La femme amie des enfants atteints de trouble oculaire

La femme amie des enfants atteints de trouble oculaire

Sylvie Uwiragiye est une des femmes burundais née avec  pitié et compensions en faveur des enfants vivant avec handicap visuel.

Elle s’est depuis son enfance sentie préoccupée par la situation des enfants vulnérables en bas âges. 

C’est ainsi qu’elle s’est retrouvée animée  par l’esprit d’amour et de bienveillant envers les enfants soufflant de déficience visuelle.

Par sa passion pour le bien être de l’enfance, Sylvie Uwiragiye raconte que plus elle grandissait, plus elle restait engager à redonner un jour une bonne vie aux enfants nés avec handicap visuel malgré qu’elle était dépourvue de moyens pour réaliser son rêve.

A l’âge adulte, quant elle fût fondée son foyer, elle gardait toujours en lui un immense amour et  la ferme volonté d’apporter une assistance aux vulnérables.

C’est à partir de là qu’elle commença à rendre visite aux malades hospitalisés dans les différents hôpitaux de la mairie de Bujumbura et de l’intérieur du pays tout en fournissant de la nourriture cuite aux enfants en situation de rue qu’elle avait l’habitude de rencontrer.   

Nous citeront à titre illustratif l’hôpital de Ngozi et de Kayanza.

Pour cette mère amie des enfants aveugle, elle pensait toujours que cette précédente initiative ne suffisait pas aux yeux de Dieu, comme elle le dit elle-même.

Chaque fois qu’elle se croise à mi-chemin avec un déficient visuel, elle éprouve un sentiment de pitié aux aveugles et recommença à imaginer comment ces enfants vivant dans une angoisse permanent mènent leur vie sans rien voir, s’est mise en plus à réfléchir sur  l’avenir de cette catégorie d’enfant, ce qui lui faisait mal, a t’elle  raconté.

Le 4 avril 2018, elle fonda pour toutes ces raisons la fondation Uwiragiye pour s’occuper de cette catégorie d’enfants.

La tâche de rassembler et de localiser ces derniers n’a pas été chose facile, indique-t-elle, puisque la plus part d’entre eux étaient emmenés à Bujumbura des provinces de Muyinga, Ngozi, Kayanza, Kirundi, Gitega et bien d’autres.

A l’heure actuelle, les œuvres de Madame Sylvie Uwiragiye en faveur des enfants vivant avec handicap visuel sont satisfaisantes.

Elle leurs a construit un bon logement en commune de Kabezi d’un ensemble d’appartement et d’une école fondamentale agréée par l’ordonnance  Ministérielle de l’enseignement du Burundi « Penn Blind school ».

Cette dernière dispense un enseignement spécialisé pour les non-voyant confrontés à des difficultés d’apprentissage et est équipée du matériel didactique adapté à leurs conditions physiques et visuelles.

Les enseignements propres à ces handicapés visuels sont dispensés  suivant le programme du gouvernement qui commence à partir de la première année fondamentale pour prendre fin en neuvième.

On signale en plus que l’année précédente  était la 2ème pour cette école à avoir des candidat pour le concours national donnant accès à l’enseignement post fondamental où les résultats récemment publiés montrent qu’il y en à ceux qui l’ont bel et bien réussi malgré leur état visuel.

C’est le cas d’un certain Jérôme Ndihokubwayo, un élève qui a quitté la Fondation pour aller étudier à Gitega au centre du pays dans une école réputée d’une « éducation pour tous »Lycée Notre Dame de la sagesse. 

Comme il est de son habitude, Madame Uwiragiye Sylvie fondatrice de la fondation Uwiragiye organise un événement pour des adieux  chaque foi que l’année touche à sa fin dans lequel elle partage non seulement avec eux à manger et à boire, mais aussi prier pour eux.

Il arrive des cas où quand le temps le lui permet sacrifie toute la journée de vendredi pour s’associer avec cette génération dans le partage des échanges et de la bonne nouvelle de Dieu.

Signalons en toute fin utile que  les cérémonies marquant la clôture de l’année scolaire 2021 et l’ouverture de celle de 2022 avaient eu lieu le 24 juin.

Au cours de ces cérémonies, Madame Sylvie Uwiragiye avait pris soin d’adresser ces vifs remerciements aux éducateurs et à certains de leurs éduqués qui se sont bien comportés.

A cet effet, elle a martelé que les aveugles et les malvoyants ne doivent pas être abandonnés ni gardes à la maison par leur parents.

Ils doivent être plutôt inscrits dans les établissements du système intégré pour apprendre comme tous les enfants valides, soulignant que: « si un enfant vivant avec handicap visuel est bien suivi,  il peut sortir de cet endroit resserré pour passer à un lieu plus ouvert,  son développement durable.»

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